Naissances : le calendrier et l'état civil de 2024
Les 660 787 naissances de 2024 vues par les vingt-sept tables nationales de l'INSEE : jour de la semaine, nom transmis, âges, accouchements multiples, lieu.
- Fichier
- 71 Ko, JSON
- Calculé le
- 13/08/2026
- Licence
- Licence ouverte
- Étapes de calcul
- 10, détaillées plus bas
Le code de ce calcul n’est pas publié. Ce qui l’est, et qui permet de le refaire, est la méthode : la section « Comment il est construit » ci-dessous en donne les étapes dans l’ordre, avec leurs seuils.
Le fichier porte en tête un objet _meta : ses sources, sa licence, sa date de calcul, l’adresse de cette page et une phrase d’attribution toute faite.
D’où viennent les données
Chaque source avec son producteur, sa licence, son lien de téléchargement chez lui, et les fichiers que nous en lisons : leur format, les colonnes retenues, et ce qui piège à la lecture.
Les naissances en 2024 et en séries longues
INSEE · Licence ouverte · 27 tables, exercice 2024
27 tables CSV, de T34 à T80nais
CSV, séparateur point-virgule, décimale virgule, UTF-8, réparties en huit archives ZIP
Colonnes lues
une par table : ANNEE_1968_2024, MOIS, JOUR, NBNAIS, CHAMP2 pour le calendrier ; ANNEE_1902_2024, TDTOT, DOUB pour les multiples ; et ainsi de suiteDeux conventions à ne pas rater : « nd » signifie donnée non disponible et « so » sans objet, comme le 31 février. Les deux sont lues comme une absence, jamais comme un zéro. La colonne CHAMP2 vaut FM pour la France métropolitaine et FR pour la France entière : les deux coexistent dans le même fichier et ne s'additionnent jamais.
metadonnees_irsocsd2024.csv
CSV de métadonnées, séparateur point-virgule
Colonnes lues
variable, code de modalité, libelléC'est la seule source des libellés : sans elle, une catégorie s'afficherait sous son code. Les codes de deux tables sont en minuscules quand les métadonnées sont en majuscules, d'où une mise en correspondance insensible à la casse : sans cela le libellé publié serait « 1gv1fv ».
Comment il est construit
Chaque étape est dans le script cité plus haut, dans cet ordre. Rien n’est fait à la main entre deux étapes.
- Les huit archives sont téléchargées et dépliées, puis chaque table est lue comme un dictionnaire de colonnes. Aucune table n'est jointe à une autre : ce sont des agrégats nationaux déjà calculés par l'INSEE, et rien ne permet de les recouper au niveau individuel.
- Le calendrier part de la table jour par jour, filtrée sur l'année et sur le champ France métropolitaine. Les jours sans objet, 31 février et compagnie, sont écartés. Chaque date est reconstruite en date réelle, ce qui donne son jour de semaine.
- Les onze jours fériés légaux sont calculés, et non recopiés : les huit fixes par leur date, les trois mobiles à partir du dimanche de Pâques, obtenu par l'algorithme grégorien anonyme, plus un jour pour le lundi de Pâques, trente-neuf pour l'Ascension, cinquante pour le lundi de Pentecôte. Sans ce calcul, la comparaison des jours fériés est fausse une année sur deux.
- La moyenne par jour de la semaine est calculée en retirant ces jours fériés, puis arrondie à l'entier. Le déficit du dimanche est cette moyenne rapportée au pic de la semaine.
- Chaque jour férié est comparé à la moyenne de son propre jour de semaine, pas à la moyenne générale : sinon un 1ᵉʳ mai tombant un dimanche paraîtrait deux fois plus creux qu'il ne l'est. L'écart est en pourcentage, arrondi au dixième.
- Le même calcul est rejoué sur six années jalons, de 1968 à 2024, en comparant la moyenne des cinq jours ouvrés à celle des deux jours de week-end. C'est ce qui permet de dater la généralisation des accouchements programmés : l'écart n'a pas toujours existé.
- Les autres sujets sont repris table par table, sans transformation autre que le filtrage du champ géographique et la mise en forme : nom de famille transmis, naissances hors mariage, âges des parents, durée du mariage, catégorie socioprofessionnelle, lieu d'accouchement, accouchements multiples, rapport de masculinité, origine des parents.
- L'homogamie sociale est mesurée hors couples dont les deux membres sont sans activité déclarée : sans cette exclusion, deux parents sans profession compteraient comme un couple de même métier.
- Sur le lieu d'accouchement, l'INSEE publie un total supérieur à la somme de ses propres catégories. L'écart est publié tel quel plutôt que réparti au jugé.
- Chaque chiffre publié porte le champ géographique de la table dont il vient, France métropolitaine ou France entière.
Les garde-fous du calcul
Le calcul s’arrête et ne publie rien si l’une de ces conditions n’est pas vérifiée. C’est ce qui empêche un fichier source qui change de forme de produire des chiffres faux en silence.
- Entre 500 000 et 900 000 naissances sur l'année, et la somme des origines de nom de famille doit retrouver ce total exactement.
- La somme des naissances dans le mariage et hors mariage doit elle aussi retrouver le total : aucune ligne perdue entre deux tables.
- Le dimanche doit rester sous le mardi. Si l'ordre s'inverse, c'est la lecture du calendrier qui s'est cassée.
- Exactement onze jours fériés doivent être trouvés dans l'année, ce qui vérifie du même coup le calcul de Pâques.
- L'écart entre le total déclaré des lieux d'accouchement et la somme des catégories doit rester positif et sous 5 000.
- Le rapport de masculinité doit rester au-dessus de cent garçons pour cent filles, l'âge moyen des mères doit rester croissant sur la série, et le taux d'accouchements multiples de l'année doit rester au-dessus de son minimum historique.
- Un autotest, lançable seul, vérifie le calcul de Pâques sur trois années connues, la présence de l'Ascension à sa date, et la lecture des conventions « nd » et « so ».
Seuils et choix assumés
Ce que nous avons décidé, et qui n’est pas dans la source. Un chiffre change si vous décidez autrement.
- France métropolitaine et France entière, Mayotte comprise depuis 2014 ne s'additionnent jamais : ce sont deux champs concurrents, présents tous les deux dans les fichiers.
- Les jours fériés sont retirés des moyennes par jour de la semaine, jamais des totaux annuels.
Ce que ce fichier ne dit pas
La partie qui protège de la reprise abusive, y compris la nôtre.
- Aucune géographie : cette publication est nationale : aucune de ses tables ne descend au département. Un chiffre par département ne peut pas venir de ce fichier.
- Les tables sont des agrégats nationaux déjà calculés par l'INSEE : rien ne permet de recouper deux d'entre elles au niveau individuel.
Ce que contient le fichier
| Clé | Ce qu’elle porte |
|---|---|
| perimetre | année, naissances France entière et métropole, définition des deux champs |
| calendrier | moyenne par jour de la semaine, jour le plus creux, déficit du week-end et son évolution depuis 1968 |
| nom_de_famille · hors_mariage · ages · duree_du_mariage · csp | ce que l'état civil enregistre des parents |
| multiples · lieu_accouchement · sex_ratio · origine_des_parents | les autres tables, reprises une par une |
Où il sert sur le site
Toutes ces pages lisent ce fichier, et aucune n’y ajoute un chiffre de son cru.
Les autres agrégats
- encombrants.json
- radars.json
- associations.json
- ban.json
- prenoms.json
- alimconfiance.json
- marches-paris.json
- festivites.json
Les règles de reprise, les fichiers servis aux cartes et ce que nous ne publions pas sont sur la page Télécharger les données.