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Radars automatiques : parc actuel et flashs 2017

Deux couches qui ne se rejoignent pas : les 3 309 appareils installés aujourd'hui, et les 15 995 864 flashs comptés en 2017 sur 2 542 appareils dont aucun n'est identifié.

Télécharger radars.json

Fichier
12 Ko, JSON
Calculé le
13/08/2026
Licence
Licence ouverte v2.0
Étapes de calcul
11, détaillées plus bas

Le code de ce calcul n’est pas publié. Ce qui l’est, et qui permet de le refaire, est la méthode : la section « Comment il est construit » ci-dessous en donne les étapes dans l’ordre, avec leurs seuils.

Le fichier porte en tête un objet _meta : ses sources, sa licence, sa date de calcul, l’adresse de cette page et une phrase d’attribution toute faite.

D’où viennent les données

Chaque source avec son producteur, sa licence, son lien de téléchargement chez lui, et les fichiers que nous en lisons : leur format, les colonnes retenues, et ce qui piège à la lecture.

Comment il est construit

Chaque étape est dans le script cité plus haut, dans cet ordre. Rien n’est fait à la main entre deux étapes.

  1. Les trois CSV du bilan sont lus et concaténés en une seule liste, chaque ligne gardant sa catégorie d'origine (fixes, discriminants, tronçons). Cinq champs sont retenus : département, date de mise en service, nom de la voie, sens de circulation, nombre de dossiers d'infractions. Le nombre est nettoyé de ses séparateurs de milliers, espace normale et espace insécable, puis converti en entier. Aucune ligne n'est écartée, aucune n'est dédoublonnée : le fichier ne porte pas d'identifiant qui permettrait de le faire.
  2. Le total de flashs est la somme de cette colonne sur les 2 542 lignes, soit 15 995 864 pour 2017. La moyenne est ce total divisé par le nombre de lignes, arrondi à l'entier.
  3. La médiane est prise sur la liste des flashs triée par ordre décroissant, à l'indice égal à la moitié entière du nombre de lignes. C'est une médiane basse, pas la moyenne des deux valeurs centrales : à 2 542 appareils, la valeur publiée est celle du 1 272ᵉ appareil du classement.
  4. Le délai moyen entre deux flashs est une année de secondes, 365 × 24 × 3600, divisée par le total, arrondie au dixième : 2 seconde. Le calcul ignore les années bissextiles et suppose un flux constant, il ne décrit aucune heure de la journée.
  5. La table de concentration se construit sur cette même liste triée : on cumule les flashs de haut en bas, puis pour chaque seuil de 1, 5, 10, 25 et 50 %, on prend les k premiers appareils, k valant le nombre de lignes multiplié par le seuil et arrondi, avec un minimum de un. La part publiée est le cumul au rang k rapporté au total, arrondi au dixième de point. Aucune pondération, aucun lissage.
  6. L'agrégation départementale additionne les flashs et compte les lignes par code de département, puis calcule la moyenne par appareil, arrondie à l'entier. Le classement est décroissant sur les flashs. Le nom du département vient de l'API géo de l'État, interrogée au moment du calcul ; si elle ne répond pas, le code est publié seul plutôt qu'un nom deviné.
  7. Le top des appareils est la même liste triée par flashs décroissants, coupée à dix, chaque ligne publiée avec son département, sa voie, son sens, sa date de mise en service et sa catégorie. C'est la seule endroit où un appareil du bilan est désigné individuellement, et il l'est par ces cinq champs, jamais par un numéro.
  8. La liste des radars fixes est lue à part. Le total est le nombre de lignes, 3 309. Le type est le code brut du fichier, dont le libellé lisible est notre traduction : le producteur ne publie que sept sigles.
  9. L'année de mise en service d'un appareil est extraite par position, du septième au dixième signe de la date au format JJ/MM/AAAA, et comparée en tant que texte au seuil « 2018 ». Chaque type est ainsi ventilé entre appareils antérieurs à 2018 et appareils posés depuis, ce qui isole les 1 492 tourelles, toutes postérieures au dernier bilan publié.
  10. Les mises en service sont aussi comptées année par année, dans l'ordre chronologique, ce qui donne la courbe de renouvellement du parc.
  11. Deux fichiers de carte sont écrits dans public/carte/ : le parc, avec latitude, longitude, type, vitesse maximale autorisée et année, et les flashs géolocalisés, avec leur nombre, leur voie, leur sens et leur vitesse. Les coordonnées sont arrondies à cinq décimales, soit environ un mètre. Les points de flashs sont triés par nombre croissant pour que les plus gros cercles soient dessinés en dernier et restent visibles.

Les garde-fous du calcul

Le calcul s’arrête et ne publie rien si l’une de ces conditions n’est pas vérifiée. C’est ce qui empêche un fichier source qui change de forme de produire des chiffres faux en silence.

Seuils et choix assumés

Ce que nous avons décidé, et qui n’est pas dans la source. Un chiffre change si vous décidez autrement.

Ce que ce fichier ne dit pas

La partie qui protège de la reprise abusive, y compris la nôtre.

Ce que contient le fichier

CléCe qu’elle porte
parctotal, date de mise à jour, types avec leur ventilation avant et depuis 2018, mises en service par année
bilan2017total, appareils, moyenne, médiane, secondes entre deux flashs, table de concentration, top appareils, top départements et la liste complète des départements

Où il sert sur le site

Toutes ces pages lisent ce fichier, et aucune n’y ajoute un chiffre de son cru.

Les autres agrégats

Les règles de reprise, les fichiers servis aux cartes et ce que nous ne publions pas sont sur la page Télécharger les données.