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Dépenses festives des communes : comptes et marchés

Ce que les 34 518 communes couvertes ont porté en 2024 sur les huit comptes de fêtes, cérémonies et communication, et ce que leurs marchés publics disent de ces dépenses.

Télécharger festivites.json

Fichier
282 Ko, JSON
Calculé le
21/08/2026
Licence
Licence ouverte
Étapes de calcul
16, détaillées plus bas

Le code de ce calcul n’est pas publié. Ce qui l’est, et qui permet de le refaire, est la méthode : la section « Comment il est construit » ci-dessous en donne les étapes dans l’ordre, avec leurs seuils.

Le fichier porte en tête un objet _meta : ses sources, sa licence, sa date de calcul, l’adresse de cette page et une phrase d’attribution toute faite.

D’où viennent les données

Chaque source avec son producteur, sa licence, son lien de téléchargement chez lui, et les fichiers que nous en lisons : leur format, les colonnes retenues, et ce qui piège à la lecture.

Comment il est construit

Chaque étape est dans le script cité plus haut, dans cet ordre. Rien n’est fait à la main entre deux étapes.

  1. Les fichiers de balances sont lus l'un après l'autre, sans jamais être chargés en mémoire. Chaque ligne est d'abord ramenée à un schéma unique : le budget principal, quel que soit le nom de la colonne qui le porte selon l'exercice, et la catégorie de collectivité, déduite du nom du fichier quand elle manque.
  2. Seul le budget principal est retenu, ce qui écarte les budgets annexes. Sans ce filtre, un centre culturel municipal entre dans un classement de communes.
  3. Le montant retenu dépend de la classe du compte, et se tromper de colonne ne lève aucune erreur. En classe 6, les charges, la balance d'entrée est nulle : le solde débiteur vaut la dépense de l'exercice. En classe 7, les produits, le montant est au crédit. En classe 2, les immobilisations, le solde débiteur est la valeur brute accumulée depuis l'origine et l'achat de l'année est le champ d'opérations nettes : le compte 2184 affiche 1 386 M€ de solde pour 47 M€ d'acquisitions en 2024, soit un facteur trente.
  4. Le code INSEE d'une commune est reconstitué à partir de la codification de la DGFiP, et c'est un piège à lui seul. En métropole, le champ de département porte un zéro de tête à retirer, mais un seul : retirer tous les zéros de tête donnait « 2758 » au lieu de « 02758 », et ce sont les neuf premiers départements, donc 2 500 communes, qui sortaient de la jointure. En outre-mer, le champ vaut 101 à 104 et ne préfixe rien : le code est « 97 » suivi du code commune.
  5. Huit comptes sont retenus pour le dossier festif et regroupés en trois familles éditoriales, pas officielles : festivités (6232, 6233, 6234, 6257), communication (6231, 6236, 6237, 6238) et le compte agrégé 623. Les codes et leurs libellés sont sourcés, la famille où on les range est notre décision.
  6. Le compte agrégé est le parent des sept autres : l'additionner à ses propres enfants doublerait la dépense. Le recouvrement est donc mesuré commune par commune, un drapeau étant posé sur chacune selon qu'elle déclare l'agrégat, le détail ou les deux. Résultat : 25 024 communes ne déclarent que l'agrégat, 9 493 que le détail, 1 les deux. La somme est donc licite, et la couverture passe de 9 493 à 34 518 communes.
  7. Le classement en euros par habitant divise le total des familles par la population légale, arrondi au centime, et ne retient que les communes au-dessus du seuil de population. Le tri est décroissant. La part de résidences secondaires est publiée à côté de chaque ligne, et la corrélation entre les deux est calculée sur les communes où elle est connue.
  8. La distribution du budget festif par habitant est publiée en déciles, avec minimum, maximum, moyenne et écart type, plus la série individuelle des communes classées : c'est ce qui permet à l'histogramme et au nuage de points du dossier de lire l'agrégat au lieu d'ouvrir le fichier de recherche de 2,4 Mo au moment du build.
  9. Les marchés publics forment une couche séparée, jointe à la commune par le SIREN et jamais mêlée aux comptes. La famille festive d'un marché est déterminée par son code CPV, préfixe le plus long gagnant. Les préfixes sont stricts, huit signes et non quatre : un préfixe court attrapait toute la restauration collective, et « 15911 » plus « 15931 » au lieu de « 159 » évite l'eau et les jus des cantines.
  10. Les marchés sont dédoublonnés sur une clé sans l'objet : acheteur, montant, code CPV, date de notification et durée. Deux configurations produisent en effet des doublons dans la source, la republication du même marché avec des libellés qui ne diffèrent que par la casse et une apostrophe, et l'accord-cadre multi-attributaires, plusieurs lignes identiques qui sont un plafond partagé et non plusieurs marchés. L'heuristique sous-compte plutôt que de tripler, et le nombre de lignes écartées est publié.
  11. Les marchés déclarés au-delà d'un plafond de vraisemblance sont écartés des totaux et comptés à part comme aberrations. Quatre sont déclarés à 2 147 483 647 € exactement, soit deux puissance trente et un moins un, la plus grande valeur qu'un entier signé de 32 bits puisse contenir : ce n'est pas un plafond négocié, c'est un débordement logiciel.
  12. Les marchés dont le code CPV est manifestement faux sont vérifiés un par un, écartés des familles et publiés comme anecdotes, dont 1 303 683 € de gaz naturel rangés en « services pyrotechniques ». C'est une liste explicite et non une heuristique : un filtre par mots-clés se tromperait dans les deux sens, il rangeait « fourniture de bouleaux naturels peints en blanc » hors des décorations de Noël.
  13. Le taux d'appariement aux marchés est publié par tranche de population, jamais en global : la publication n'étant obligatoire qu'au-delà de 40 000 € HT, la plupart des petites communes n'en déclarent aucun, et un taux global ne mesurerait que la pyramide des tailles de communes françaises.
  14. Le croisement final oppose les deux couches sur le vingtième supérieur du classement : une commune qui dépense beaucoup et déclare des marchés festifs est documentée de bout en bout, une commune qui dépense autant sans aucun marché ne l'est pas. Les deux montants ne s'additionnent pas, ne se soustraient pas et ne se divisent jamais.
  15. La provenance est enregistrée pour chacun des 27 fichiers lus : chemin, nombre de lignes, date de récupération et empreinte SHA-256. C'est ce qui permet de dire exactement sur quelle version des sources un chiffre a été calculé.
  16. L'extraction finale relit la table de faits communale, et non les 202 millions de lignes d'origine, pour écrire les deux fichiers du site : l'agrégat publié, et le fichier de recherche par commune, en tableaux de tableaux plutôt qu'en objets pour tenir en quelques centaines de kilooctets.

Les garde-fous du calcul

Le calcul s’arrête et ne publie rien si l’une de ces conditions n’est pas vérifiée. C’est ce qui empêche un fichier source qui change de forme de produire des chiffres faux en silence.

Seuils et choix assumés

Ce que nous avons décidé, et qui n’est pas dans la source. Un chiffre change si vous décidez autrement.

Ce que ce fichier ne dit pas

La partie qui protège de la reprise abusive, y compris la nôtre.

Ce que contient le fichier

CléCe qu’elle porte
sourcesept sources, leurs liens, et le manifeste des 27 fichiers avec leur empreinte SHA-256
granularite · perimetre · regroupementce que la source permet, le périmètre retenu, les trois familles et les libellés officiels des comptes
national · par_compte · distribution · nuage · correlationstotaux, déciles du budget festif par habitant et corrélation au tourisme
classement · croisement · rechercheles cinquante premières communes, le croisement compte contre marché, et les clés de la recherche par commune
anecdotes · aberrations · curiosites_festives · comptes_sans_nomcodes CPV faux vérifiés un par un, montants aberrants, comptes qu'aucune nomenclature ne nomme
marches · logement · reservesla couche marchés publics, le poids touristique et les six réserves de lecture

Où il sert sur le site

Toutes ces pages lisent ce fichier, et aucune n’y ajoute un chiffre de son cru.

La base de travail derrière cet agrégat

L’agrégat ci-dessus est un extrait taillé pour les pages du site. Voici les fichiers dont il sort, tels que le script les écrit : plus gros, plus larges, et beaucoup moins relus.

À lire avant de s’en servir
Ces fichiers portent des chiffres que nous n’avons pas vérifiés un par un, et dont aucune page ne publie la valeur. Les réserves de la section précédente s’y appliquent toutes, et une de plus : un chiffre qui n’a pas passé le filtre de l’agrégat n’a pas été relu. Les sources et les licences sont les mêmes que ci-dessus.

Les autres agrégats

Les règles de reprise, les fichiers servis aux cartes et ce que nous ne publions pas sont sur la page Télécharger les données.